Le prochain Gmail intègre Outlook et Yahoo

Si l’application Gmail pour les appareils Android est ergonomique et bien conçue, elle souffre encore d’un problème majeur : elle ne peut gérer que les comptes Gmail. Un point qui devrait être corrigé avec l’arrivée d’Android 5.0.

Ce week-end, le site spécialisé Android Police révélait l’arrivée d’une nouvelle application Android pour gérer les SMS par défaut. Le même site a dévoilé hier les futures fonctionnalités de l’application Gmail, qui devrait être disponible avec l’arrivée d’Android Lollipop, dans quelques jours.

Dans un article publié ce lundi, Android Police dévoile la vidéo de présentation de la version 5.0 de Gmail sur Android. Celle-ci présente les fonctionnalités déjà connues de l’application, qui adoptera bien évidemment le « material design » que Google va développer sur l’ensemble de ses services, mais également une fonction très attendue : la gestion des comptes d’autres services de webmails.

« Vous pouvez accéder à d’autres comptes email comme Yahoo Mail, Outlook.com et davantage », explique la vidéo. Jusqu’à présent, les possesseurs de smartphones ou de tablettes Android devaient utiliser une seconde application pour gérer leurs autres boites mail. C’est notamment le cas des applications email par défaut ou de CloudMagic. Cette nouvelle version de Gmail permettra de centraliser tous ses comptes dans une seule application. Reste encore à savoir si l’application permettra également de gérer des boites plus professionnelles comme des comptes Office 365 ou des boites hébergées sur un serveur mail.

Source : Toms guide

Chromebooks

Samsung France fonce sur les Chromebooks en entreprise.

Dans l'Hexagone, plusieurs entreprises testent actuellement leurs applications sur des Chromebooks Samsung, plusieurs d'entre elles sur une centaine d'exemplaires. (crédit : D.R.)

Dans l’Hexagone, plusieurs entreprises testent actuellement leurs applications sur des Chromebooks Samsung, plusieurs d’entre elles sur une centaine d’exemplaires. (crédit : D.R.)

Samsung voit une forte opportunité de développement sur le marché professionnel des Chromebooks en France. Ses tablettes sous Android jouent la complémentarité. Parallèlement, le constructeur coréen arrête de vendre ses portables sous Windows sur le marché européen.

Si Samsung va bien suspendre la commercialisation de ses PC portables sous Windows en France et dans toute l’Europe et s’il arrête aussi la diffusion de Chromebooks auprès du grand public, en revanche, les ventes de Chromebooks aux entreprises constituent pour lui un marché en plein développement. Il constate que l’intérêt du marché professionnel est vif pour ces terminaux sous Chrome OS ayant vocation à utiliser les applications cloud de Google. Cela représente pour le constructeur une opportunité très importante, nous a confirmé Olivier Savornin, directeur de la division B2B de Samsung Electronics France. « Les Chromebooks complètent notre démarche d’accès aux tablettes et représentent donc un axe de développement tout à fait majeur », assure-t-il.

Si les perspectives sont intéressantes, il s’agit encore d’un marché naissant, rappelle le responsable français en soulignant qu’aux Etats-Unis, ces terminaux ont déjà pris 20% du marché de l’ultra-portable (en séduisant plus particulièrementl’éducation et l’armée). En France, les entreprises les plus intéressées sont celles qui sont soumises à des contraintes importantes sur leurs informations, comme les banques, constate Olivier Savornin, le Chromebook permettant d’éviter de gérer l’information en local. Mais le principal intérêt de ces flottes est d’être moins coûteuses à gérer que les PC. « Et cette logique de flottes contrôlées à distance intéresse toutes les industries », rappelle le directeur de la division B2B. Cet été, les cabinets d’études Gartner et IDC ont établi que les ventes de ces terminaux portables contribuaient à freiner la baisse du marché du PC. Le premier estimait que5,2 millions de ces machines sous Chrome OS allaient être livrées en 2014.

Des projets pilotes sur plusieurs centaines de machines en France

Plusieurs entreprises françaises, notamment des filiales de grands groupes, ont lancé des projets pilotes d’utilisation des Chromebooks Samsung, souvent sur une centaine d’exemplaires. Leur objectif est de valider que leurs applications peuvent fonctionner sur ces machines ne tournant pas sous Windows. Elles le vérifient avec des partenaires de Samsung comme les éditeurs VMware et Citrix qui proposent une couche applicative rendant les applications indépendantes des systèmes utilisés. Pour un usage complémentaire, certaines entreprises combinent ces terminaux avec des tablettes sous Android, un peu plus chères, les premiers démarrant autour de 300 euros quand le prix des tablettes oscille entre 400 et 550 euros. Les premiers projets pilotes engagés sur des Chromebooks Samsung devraient être en phase de déploiement sur plusieurs milliers d’unités d’ici la fin de cette année en France, estime Olivier Savornin.

Quant aux ventes de portables sous Windows qui s’arrêtent en Europe, elles ne représentaient pour Samsung qu’une part très faible par rapport à ses ventes de tablettes sous Android.

Source : Le monde informatique

Les Nexus 6 et 9

Les Nexus 6 et 9 arrivent avec Android 5.0

Google a opté pour un lancement discret pour ses derniers terminaux. Le Nexus 9 est toutefois annoncé un jour avant un événement où Apple dévoilera ses dernières tablettes iPad.

Google a opté pour un lancement discret pour ses derniers terminaux. Le Nexus 9 est toutefois annoncé un jour avant un événement où Apple dévoilera ses dernières tablettes iPad.

Android 5.0 Lollipop, la dernière version du système d’exploitation de Google également connue sous le nom de code Android L, débarque avec les Nexus 6 et 9. Le premier est une phablet dotée d’un écran de 5,9 pouces et la seconde une tablette de 8,9 pouces.

Développée avec le concours de HTC, la Nexus 9 est la première tablette, après celle d’Apple, équipée d’une puce ARM 64 bits, la Tegra K1 de Nvidia. Le smartphone Nexus 6, conçu avec Motorola, entre dans la catégorie « phablet » avec son écran de 5,9 pouces qui peut afficher des images avec une densité de 493 pixels par pouce. Il possède une résolution de 1440 x 2560 pixels.

Fabriqué par Motorola, le Nexus 6 est un concurrent direct de l’iPhone 6 Plus.

Les appareils peuvent être commandés dès le 17 octobre sur Google Play, et seront expédiés à partir du 3 novembre. Les prix n’étaient pas immédiatement disponibles. Google proposera une version déverrouillée du Nexus 6, qui sera également disponible à des prix subventionnés chez les principaux opérateurs.

Livrés avec Android 5.0

Android 5.0, qui a été introduit à la conférence Google I/O 2014 en juin dernier, est la première version de l’OS conçue pour les programmes 64 bits. Google a notamment amélioré les performances globales de son OS et introduit de nombreuses fonctionnalités d’économie de batterie, ce qui devrait se refléter au final sur les appareils.

La puce Nvidia Tegra K1 fournit une meilleure qualité en multimédia grâce à ses 192 noyaux graphiques. Les capacités 64 bits devraient également améliorer la performance globale de la tablette, à condition que les programmes tirent profit de ces capacités. La tablette dispose d’un appareil photo de 8 mégapixels à l’arrière et d’une caméra frontale de 1,6 mégapixels et de 16 ou 32 Go de stockage flash.

Un clavier magnétique séparé a été spécialement développé pour la Nexus 9, mais on ne sait pas encore s’il sera vendu avec ou séparément du produit.

Le Nexus 6 repose quant à lui sur un processeur Snapdragon 805 – 32 bits cette fois -, mais il est capable d’afficher des vidéos 4 K sur les écrans externes connectés à l’appareil. Il est proposé avec 32 ou 64 Go de stockage flash. Google fournira des mises à jour logicielles pour son smartphone Nexus 5 et ses tablettes Nexus 7 et 10 dans les prochaines semaines.

La société a également présenté le Nexus Player, un lecteur multimédia qui prend en charge le streaming de TV. Il a été développé avec Asus, et en plus de films en streaming, les utilisateurs seront en mesure de jouer à des jeux Android via une manette. Il pourra également diffuser des films à partir de périphériques mobiles et de Chromebooks. Son prix n’était pas immédiatement disponible.

Source : Le monde informatique

Dropbox

Dropbox assure que ses serveurs n’ont pas été piratés.

Dropbox recommande à ses utilisateurs une procédure en deux étapes pour se connecter à son service de stockage de fichiers en ligne.

Dropbox recommande à ses utilisateurs une procédure en deux étapes pour se connecter à son service de stockage de fichiers en ligne.

Le service de partage de fichiers en ligne Dropbox dément le vol d’identifiants de ses comptes d’utilisateurs. Il a par ailleurs mis à jour son logiciel desktop affecté d’un bug supprimant des fichiers.

Les informations selon lesquels les serveurs de Dropbox auraient été attaqués et des millions d’identifiants dérobés ne sont pas exactes, indique dans un billet le service de partage de fichiers dans le cloud. Les fichiers qui y sont stockés sont en sécurité, assure la société en expliquant que les noms d’utilisateurs et les mots de passe compromis dont il a été question concernent des services qui ne sont pas liés à Dropbox. « Les attaquants ont ensuite utilisé ces identifiants volés pour essayer de se connecter à des sites sur Internet, dont Dropbox. Nous avons mis en place des mesures pour détecter les activités de connexion suspectes et nous réinitialisons automatiquement les mots de passe lorsque cela arrive », précise le site de stockage en ligne.

Dans une mise à jour de son billet, postée aujourd’hui, il ajoute avoir vérifié la liste de noms d’utilisateurs volés qui a été publiée et confirme qu’ils ne sont pas associés à des comptes Dropbox. Quoi qu’il en soit, la société saisit l’occasion pour recommander une fois de plus à ses utilisateurs de ne pas se servir du même mot de passe pour différents services. Pour plus de sécurité, il leur conseille d’utiliser une procédure de connexion en deux étapes.

Un bug corrigé sur la version desktop de Dropbox

Par ailleurs, le service a reconnu qu’un bug sur la version Desktop de Dropbox avait entraîné la suppression de certains fichiers. Ce bug, signalé par le site Engadget, est lié la fonction Selective Sync qui permet de ne charger localement que les dossiers sélectionnés. Dans de précédentes versions du logiciel, il conduisait à supprimer certains fichiers si les utilisateurs éteignaient ou redémarraient leur poste alors que la fonction s’exécutait.

Seul un petit nombre d’utilisateurs a été affecté selon Dropbox qui leur a adressé un message personnalisé pour leur proposer de restaurer les fichiers perdus et leur a offert un an d’abonnement à Dropbox Pro. Le logiciel en question a été corrigé et les anciennes versions ne peuvent plus être utilisées sans être mises à jour.

Source : Le monde informatique

Windows 10

Windows 10 : Microsoft veut d’abord séduire les entreprises.

Windows 10 a été annoncé le 30 septembre en même temps que le lancement de la Technical Preview. (crédit : D.R.)

Windows 10 a été annoncé le 30 septembre en même temps que le lancement de la Technical Preview. (crédit : D.R.)

Dès l’annonce de l’arrivée de la prochaine version de son OS Windows, Microsoft a volontairement ciblé les entreprises avant le grand public. Objectif : éviter de reproduire le syndrome Windows 8 auprès de sa cible pro tout en incitant les consommateurs à ne pas reporter leurs achats de PC.

« Microsoft ne peut annoncer en grande pompe qu’il va sortir une nouvelle version de son OS alors que Noël approche. Cela risquerait d’amener les particuliers à attendre le lancement de Windows 10 pour acheter un nouveau PXC », estime Michael Silver, analyste du cabinet d’études Gartner. Selon ce dernier, c’est ce qui explique que l’éditeur s’est montré jusqu’à présent assez discret sur le successeur de Windows 8 et focalisé sur les avantages qu’il apportera aux entreprises.

L’analyste fait référence à la conférence de presse organisée par l’éditeur le 30 septembre dernier durant laquelle il a levé le voile sur la prochaine mouture de son système d’exploitation attendu pour la mi-2015. Durant cet événement, uniquement accessible sur invitation, la firme de Redmond a insisté sur les bénéfices qu’en tireront les professionnels. Un des messages clé fut de mettre en avant le fait l’OS sera accessible aux utilisateurs habitués à ses versions plus anciennes, mais qu’il conservera des éléments de l’interface moderne de Windows 8.

Le matraquage des communicants débutera après les fêtes

Ce n’est qu’après les fêtes de fin d’année que Microsoft étendra sa communication autour de Windows 10 au delà du segment des entreprises. « Début 2015, nous ouvrirons le chapitre du grand public et parlerons bien davantage des caractéristiques de l’OS conçues pour cette cible de clients », a écrit dans une note de blog Terry Myerson, directeur du groupe systèmes d’exploitation chez Microsoft. Michael Silver, l’analyste du Gartner fait écho à cette déclaration : « Le matraquage va augmenter l’année prochaine, juste après les fêtes. Microsoft ne verra alors plus d’obstacle à parler des avantages de Windows 10 et de l’assistant vocal Cortana ainsi que des fonctions apportées aux version grand public du systèmes d’exploitation. » Début 2015, Microsoft devrait livrer une preview grand public de son futur OS, plus travaillée et offrant davantage de fonctions. Suivront des annonces faites à l’attention des développeurs en avril lors de sa conférence Build.

Eviter les erreurs faites avec Windows 8 auprès des entreprises

Bien que la cadence de lancement de Windows 10 ressemble à celle de celui de Windows 8 (dont les premières preview ont été proposées en septembre 2011et février 2012), l’éditeur a choisi une tactique différente. En septembre 2011, il avait consacré la plupart de ses présentations à ce que ses cadres appelaient alors « l’expérience Metro ». C’était le nom donné à l’interface à tuiles empruntée à Windows Phone 7 pour combler le manque d’un OS réellement tactile dans le catalogue de Microsoft. Mais par la suite, Microsoft s’était montré peu enclin à répondre aux questions des analystes en rapport avec Windows 8 et les entreprises. Vu le dédain affiché par les professionnels pour Windows 8, la stratégie choisie pour Windows 10, à savoir commencer par donner des informations aux entreprises, semble donc un choix plus intelligent.

Mais pour l’analyste Michael Silver, le marché du PC en général, surtout en ce qui concerne les produits sous Windows, n’est plus le même qu’en 2011. A l’époque, les ventes d’ordinateurs étaient très dynamiques. Durant le trimestre lors duquel Microsoft avait lancé la première preview de Windows 8, l’industrie du PC avait livré un nombre record de 96,1 millions de machines dans le monde. Il s’agissait d’un pic puisque les ventes n’ont cessé de baisser depuis. Cette année, IDC prévoit que le marché devrait reculer de 18% en volume.

L’autre grand changement est que de plus en plus de PC commercialisés ne fonctionnent plus sous Windows. Selon le dernier relevé trimestriel d’IDC, Apple disposait de 6,3% de part de marché, soit un demi point de plus qu’il y a un an. Et les Chromebook, qui venaient d’être lancés au moment de la mise à disposition de la première preview de Windows 8, représentent désormais entre 3 et 5% des ventes d’ordinateurs aux Etats-Unis.

Windows 10 en mise à jour gratuite ou à faible coût ?

S’il le souhaitait, Microsoft pourrait limiter l’impact des annonces faites autour de Windows 10 sur les résultats de son quatrième trimestre fiscal (même s’il faisait plus de bruit autour de son nouvel OS). Comment ? En s’engageant à ce que tous les ordinateurs sous Windows achetés maintenant puissent bénéficier d’une mise à jour gratuite ou à moindre prix vers Windows 10. L’éditeur a régulièrement procédé de la sorte par le passé, mais il a habituellement attendu jusqu’à quatre mois avant la sortie d’une nouvelle version de son OS avant de le faire. La plupart des observateurs de Microsoft pensent que Windows 10 sera une mise à jour gratuite de Windows 8. L’éditeur n’a rien confirmé sur ce point.

Source : Le monde informatique