MWC 2015 : Samsung lance 2 Galaxy S6, classique et incurvé

 

Même taille d'écran (5,1 pouces) mais classique pour le Galaxy S6 et incurvée pour le Galaxy Edge S6.

Même taille d’écran (5,1 pouces) mais classique pour le Galaxy S6 et incurvée pour le Galaxy Edge S6.

Samsung compte sur ses smartphones Galaxy S6 et Galaxy Edge S6, sous Android 5.0, dévoilés dimanche soir lors du Mobile World Congress de Barcelone pour relancer ses ventes. Mais le parti pris haut de gamme du constructeur a aussi des inconvénients.

Après les nombreux teasers et les multiples fuites, Samsung a finalement lancé hier soir non pas 1 mais deux smartphones Galaxy S6 animéx par Google Android au Mobile World Congress qui se tient du 2 au 5 mars à Barcelone. En habillant ces smartphones d’aluminium et de verre, Samsung Electronics a peut être trouvé la combinaison gagnante pour ses Galaxy S6 et Galaxy S6 Edge qui devront faire face aux très appréciés iPhone 6 et 6 Plus. Mais le choix d’un design plus haut de gamme a aussi ses inconvénients.

Samsung Galaxy Edge S6

Après LG, Samsung propose à son tour un smartphone avec un écran incurvé.

En effet, l’un des grands changements des Galaxy S6 et S6 Edge vient du choix des matériaux. Samsung a remplacé le plastique des modèles précédents par un cadre métallique et un dos en verre comme Sony avec son Xperia Z3. La version Edge est légèrement différente, dans la mesure où son écran est incurvé sur les bords. Ce design n’est pas spécialement original, mais Samsung parvient à proposer deux smartphones haut de gamme du même niveau que l’iPhone 6 et le HTC One. Cependant, ce parti pris a aussi quelques inconvénients : d’abord, ni le Galaxy S6, ni le Galaxy S6 Edge ne sont résistants à l’eau. Ensuite, ils sont tous deux dépourvus de slot pour carte microSD, bien pratique pour étendre la capacité de stockage . Enfin, leur batterie n’est pas remplaçable. Des détails qui risquent de décevoir certains fans des versions S précédentes.

 Une puce 8 coeurs 64 bits conçue par Samsung

Le hardware a été upgradé, et les deux modèles affichent quasiment les mêmes caractéristiques. À savoir, un processeur huit cœurs Exynos (ARM 64 bits gravée en 14 nm) conçu par Samsung, 32, 64 ou 128 Go de stockage flash et 3 Go de RA. Par rapport au Galaxy S5, la taille de l’écran ne change pas, soit 5,1 pouces, mais la résolution passe en 1440 x 2560 pixels, une qualité dite QHD. Le choix de mettre autant de pixels sur un écran de cette taille est discutable. D’autres écrans QHD, comme celui du Nexus 6 de Google et même celui du Galaxy Note 4 de Samsung, sont nettement plus grands. Pour ce qui est de la photo, Samsung a doté ses S6 d’un capteur de 5 mégapixels à l’avant et de 16 mégapixels à l’arrière. Le constructeur en a aussi profité pour améliorer la stabilisation optique de l’image, la fonction HDR (High Dynamic Range) et la prise de vue en basse lumière. Une fonction d’ouverture rapide permet également aux utilisateurs d’accéder directement à l’appareil photo depuis n’importe quel écran en double-cliquant sur le bouton « Accueil ». Sony propose depuis longtemps un bouton dédié sur ses Xperia Z1, Z2 et Z3.

Samsung Galaxy S6

De face, le Galaxy S6 ressemble vraiment à son prédécesseur, même taille d’écran et même bouton.

Le sud-coréen a aussi intégré la recharge sans fil à ces modèles. Auparavant, il fallait acheter – comme chez Sony – une coque spéciale pour profiter de la fonction. La recharge fonctionne avec n’importe quel chargeur sans fil compatible avec les normes WPC et PMA. Le temps de charge a été raccourci : selon Samsung, une recharge de 10 min avec un chargeur mural offre une autonomie de quatre heures. Précisons que la batterie livrée avec ces terminaux mobiles affiche une capacité de 2 600 mAh et que le système de recharge rapide sur secteur du Galaxy Note 4 est repris sur les deux S6. Le Galaxy S6 et le Galaxy S6 Edge seront disponibles à partir du 10 avril prochain. Samsung n’a pas encore annoncé le prix de ses smartphones.

Source : Le monde Informatique

Apple pourrait lancer un service de télévision payante sur le Web

La firme serait entrée en pourparlers avec des programmateurs. L’idée ? Proposer directement au public et sur le Web de la télévision linéaire et de la VoD sans passer par les câblo-opérateurs.
Jusqu’à maintenant, les ambitions audiovisuelles d’Apple s’étaient limitées au hobby qu’est son boîtier Apple TV, à une offre mensuelle en 2009 vite arrêtée et à la diffusion de contenu via l’iTunes Store. La société pourrait passer à l’étape supérieure en proposant un service de télévision payant en OTT (Over The Top), c’est-à-dire directement sur le Web.
Le site Re/code signale en effet que des négociations seraient en cours, mais pas très avancées, à ce sujet avec des programmateurs TV. Certains d’entre eux précisent même qu’ils n’ont pas encore entamé les discussions avec Apple. Autant dire que les questions de coûts et de disponibilité ne sont pas encore à l’ordre du jour.Pour Apple, plus question de s’associer avec des câblos-opérateurs comme ce fut le cas avec Time Warner Cable précédemment – ce qui impliquait de développer matériel et logiciel. Il s’agit bien de concocter sa propre offre en faisant son marché dans les productions de ceux qui créent les contenus et en y ajoutant peut-être de la vidéo à la demande, le tout au sein d’une interface et d’une ergonomie signée par Apple.

Outre le contenu proposé, c’est certainement là que la firme de Cupertino pourrait apporter son savoir-faire. Tim Cook déclarait en septembre dernier que « la télévision est restée coincée dans les années 70 ». Ce service over the top serait donc l’occasion de montrer au monde ce qu’est la télévision du XXIe siècle selon Apple.

Il n’existe pas vraiment d’équivalent en France, même si Orange propose sur le web son bouquet payant de chaînes OCS qui mixe contenus linéaires et un peu de SVoD. Mais, ces chaînes sont avant tout consommées via des boxs et ne concernent que le cinéma et les séries TV.
D’autres initiatives de ce genre devraient voir le jour cette année. Il faudra suivre le déploiement de PlayStation Vue par Sony avant la fin de ce trimestre. Mais aussi le lancement par HBO de son nouveau service OTT au mois d’avril. La télévision payante sur le Web, ce sera peut-être la meilleure réponse des chaînes aux services de SVoD comme Netflix..
Source : 01 Informatique

Votre employeur va pouvoir lire les SMS de votre téléphone pro

Une décision de la Cour de cassation permet désormais à une entreprise de lire les messages reçus et envoyés sur un téléphone professionnel. Comme elle pouvait déjà le faire avec les e-mails.
Gare aux sanctions si vous refusez l'accès à vos SMS à votre employeur.

Gare aux sanctions si vous refusez l’accès à vos SMS à votre employeur.
Appelée à statuer sur le litige opposant deux sociétés de courtage, la Cour de cassation a pris une décision qui va concerner des centaines de milliers de salariés : elle a validé le principe selon lequel les SMS envoyés ou reçus par un téléphone mis à la disposition par une entreprise sont « présumés avoir un caractère professionnel ». Par conséquent, les employeurs sont autorisés à lire ces messages, même hors de la présence des salariés.
« Cet arrêt est dans la droite ligne de décisions prises depuis quelques années, nous explique Olivier Iteanu, avocat à la cour d’appel de Paris. Peu à peu la jurisprudence en vient à plus protéger l’entreprise que le salarié. »
L’avocat rappelle ainsi qu’en 2012, un employeur avait été autorisé à consulter le contenu de la clé USB d’un salarié car celui-ci l’avait branchée sur le système informatique de l’entreprise. Un an plus tard, la Cour de cassation confirmait que les employeurs pouvaientconsulter les e-mails de la boîte professionnelle de leurs salariés, même hors de leur présence, s’ils n’étaient pas identifiés comme personnels.
Concrètement, grâce à la décision prise en ce mois de février 2015, un employeur ayant « un motif légitime » peut vérifier les SMS en prenant le téléphone de son salarié ou « placer, en passant par des outils de Mobile Device Management (gestion de terminaux mobiles), des logiciels qui vont monitorer ce qui se passe sur le smartphone, pour en extraire les SMS qui pourront être analysés », nous précise Jean Pujol, manager au sein de l’entité conseil en stratégie SI du cabinet Kurt Salmon. « Les SMS peuvent aussi être stockés sur des serveurs centraux, comme cela était le cas dans l’affaire jugée par la Cour de cassation. »

Refuser le contrôle entraînera une sanction

Pour Me Martine Ricouart-Maillet, vice-présidente de l’Association française des correspondants à la protection des données personnelles et associée au sein du cabinet BRM Avocats, « afin d’éviter tout litige, le salarié doit être informé de l’usage qu’il peut faire des outils mis à sa disposition dans la charte informatique de l’entreprise. Cette charte doit aussi l’avertir des moyens de surveillance dont dispose son employeur. »
« Et s’il refuse de se soumettre à ce contrôle, ajoute Me Iteanu, le salarié pourra être sanctionné. » La sanction « suprême » étant le licenciement. Pour lui, cette décision risque d’induire des comportements abusifs de la part de certains employeurs. « Les juges devront très probablement se saisir de cas pour rétablir l’équilibre entre les parties », estime-t-il.
La seule solution pour protéger certains SMS est de les identifier comme personnels. Même si cela n’interdit pas à l’employeur de les lire, cela l’empêche de les utiliser contre un employé. Autre méthode, plus radicale : disposer de deux appareils, un professionnel et un personnel.
Source : Le monde informatique

les 5 infos qu’il ne fallait pas rater aujourd’hui (20.02.2015)

• Le plan démoniaque de la NSA pour déchiffrer toutes les communications mobiles
Plutôt que de s’échiner à casser les clés de chiffrement des connexions mobiles, les agences secrètes ont trouvé bien meilleure : ils les volent par millions auprès de ceux qui les fabriquent, comme par exemple Gemalto.
• Apple pourrait démarrer la production de sa voiture électrique dès 2020
La firme californienne recrute à tour de bras des ingénieurs spécialisés. Elle aurait déjà constitué une équipe de 200 personnes pour développer une voiture électrique, dont la production industrielle démarrait dès 2020..
• Attention, votre employeur va pouvoir lire les SMS de votre téléphone pro
Une décision de la Cour de cassation permet désormais à une entreprise de lire les messages reçus et envoyés sur un téléphone professionnel. Comme elle pouvait déjà le faire avec les e-mails.
• Google va lancer YouTube Kids, une appli gratuite pour les enfants
Une appli YouTube destinée aux enfants sera disponible dès le 23 février. Elle ne proposera que des programmes pour les moins de dix ans et offrira quelques outils de contrôle aux parents.
• Microsoft offre 100 Go de stockage OneDrive… aux utilisateurs de Dropbox
Vous avez un compte Dropbox ? Pour tenter de vous séduire et de switcher vers OneDrive, Microsoft met le paquet… et vous donne 100 Go d’espace supplémentaire. Mais attention, l’offre n’est pas éternelle !

Le malware Babar décortiqué par des chercheurs en sécurité

Babar pourrait bien avoir été développé par les services secrets français pour suivre et enregistrer les conversations sur les messageries instantanées. (Crédit : D.R.)

Babar pourrait bien avoir été développé par les services secrets français pour suivre et enregistrer les conversations sur les messageries instantanées. (Crédit : D.R.)

Appartenant à la famille des k, mais également capable d’enregistrer des conversations audio en provenance des messageries instantanées, le logiciel malveillant Babar a été décortiqué par des chercheurs de GData. Il pourrait, ainsi que son supposé prédécesseur Evil Bunny, avoir été développé par la France.

Si dans la conscience collective Babar est un gentil éléphant, ce n’est assurément pas le cas dans la vraie vie. Mise à jour dans des documents d’Edward Snowden révélés par Le Monde en mars 2014, l’existence du programme espion Babar sur lequel les services secrets canadiens ont enquêté, est en train de dévoiler ses secrets. Dans un rapport, l’éditeur de sécurité GData a en effet livré des détails sur ce malware qui permet de collecter de façon ciblée des conversations réalisées par le biais de services de messagerie instantanée comme Skype, MSN ou encore Yahoo Messenger. Certaines traces du programme ont été retrouvées sur des serveurs en Iran, Algérie et Egypte mais également en Grèce, Espagne et en France.

Babar prend ainsi la forme d’un logiciel malveillant de type keylogger (enregistreur de frappes), mais est également capable d’écouter le microphone et le haut-parleur du système sur lequel il est installé. Ce programme serait en outre aussi capable de voler le contenu du presse-papier, fréquemment utilisé pour stocker des mots de passe par des applications comme KeePass. Mais contrairement aux derniers logiciels espions particulièrement sophistiqué, comme celui du groupe Equation en lien avec la NSA, Babar ne semble toutefois pas au niveau techniquement parlant. Paul Rascagnères, auteur d’un rapport pour le compte de l’éditeur en sécurité GData, a ainsi expliqué que Babar a été développé par « une équipe disposant de peu de moyens » et que « le logiciel n’est pas très discret non plus et ne se cache pas outre mesure ».

Des portions de code de Babar retrouvés dans Evil Bunny

Une autre chercheuse en sécurité, Marion Marshaleck de la société Cyphort, est parvenue quant à elle à identifier un autre logiciel espion, baptisé EvilBunny qui pourrait être une ancienne version de Babar. Ce dernier présentant plusieurs similitudes dont certaines portions de code source identiques à certaines trouvées dans Babar.

Pour les services secrets canadiens, la France et en particulier de la Direction Générale de la Sécurité Extérieure pourrait bien être à l’origine de Babar et d’Evil Bunny, plusieurs indices ayant émaillé leur recherche (emploi de codes en octets et non en bytes, surnom Titi, diminutif de Thierry, qui apparaît dans les caractéristiques techniques du logiciel…). Pour autant, rien ne permet de formellement le prouver.

Source : Le monde informatique