Microsoft Office 16

Microsoft Office 16 taillé pour le tactile et Android.

La suite bureautique de Microsoft, Office 16, devrait être déclinée en versions Android et tactile Crédit: D.R

La suite bureautique de Microsoft, Office 16, devrait être déclinée en versions Android et tactile Crédit: D.R

La bêta publique d’Office 16, la suite bureautique de Microsoft, devrait arriver bientôt, suivie d’une déclinaison pour Android et d’une version tactile.  Certains indices évoquent également la présence de l’assistant Tell Me apparu sur les Office Web Apps.

En attendant Office 16 qui devrait être lancée par Microsoft en avril 2015, on pourrait disposer sous peu d’une bêta publique de cette version de la suite bureautique. Selon Mary Jo Foley, de ZDNet, elle pourrait même arriver à tout moment à partir de maintenant. L’éditeur pourrait aussi lancer une déclinaison d’Office pour les tablettes Android dans deux mois et proposer une version tactile sur le Windows Store au printemps. Microsoft fournit couramment des bêtas publiques. Il a récemment livré une « technical Preview » de Windows 10 et fait précédemment de même avec les versions d’Office successives. La prochaine version de la suite bureautique serait actuellement testée en mode privé.

Une interface ombrée

Sur les fonctions proposées par Office 16, certains indices ont déjà évoqué la présence de l’assistant Tell Me qui est apparu sur les Office Web Apps cette année. Il permet aux utilisateurs de chercher rapidement des options et paramètres d’installation. Il pourrait aussi s’y trouver une interface optionnelle ombrée pour Word, la possibilité de télécharger moins de jours de courriers électroniques dans Outlook et plusieurs autres modifications. Globalement, cette version ressemble à une mise à jour incrémentale, quoiqu’il soit possible que Microsoft garde sous le coude quelques améliorations plus importantes.

Quoiqu’il en soit, cet agenda sur la supposée sortie d’Office16 fait partie du cap pris par la firme de Redmond qui lance des nouvelles versions de sa suite bureautique sur un cycle d’environ deux an et demi depuis 2007. Toutefois, comme l’éditeur vante maintenant les cycles de mise à jour rapides, on peut se demander si son ancienne politique n’est pas en train d’évoluer. MJ Foley souligne notamment l’unification des versions d’Office sur une base de code partagée, ce qui favoriserait des évolutions plus rapides.

Source : Le monde informatique

Skype Qik

Skype Qik, arme fatale de Microsoft pour contrer Snapshat.

Pour l’instant, Microsoft n’intègre pas Qik par défaut dans Skype. (crédit : D.R.)

En lançant Skype Qik, une app qui permet d’envoyer des messages vidéo partageables mais autodestructibles, Microsoft se met au goût du jour.

Hier, Skype a lancé une application de chat vidéo « spontanée » appelée Skype Qik. L’app permet d’envoyer des messages vidéo à un groupe d’amis et de les commenter. Mais l’expéditeur peut dormir tranquille : même si la vidéo est partagée, elle s’autodétruit automatiquement au bout de deux semaines. La fonction peut paraître accessoire, mais aujourd’hui, les différences entre les nombreuses applications de messagerie instantanée sont rares. Des fonctions comme « la messagerie instantanée », « le chat », « le chat anonyme » et « les communications vidéo » ne méritent même plus d’être mentionnées tant elles sont devenues courantes et évidentes. Et dès qu’une app évolue, toutes les autres suivent pour intégrer les nouvelles fonctions de l’application concurrente.

Ce qui est remarquable dans le cas de Skype Qik, c’est que, même si l’application conserve le nom Skype, elle se situe un peu en dehors de Skype lui-même. Certes, elle utilise les contacts Skype. Mais c’est juste une autre façon de se connecter avec ses amis Skype, laquelle propose un mode de conversation vidéo plus formelle et où les messages instantanés sont plus occasionnels, même avec la fonction d’échange de documents et d’images intégrée dans les dernières mises à jour de l’application Skype pour Mac et Windows.

Une disponibilité sur iOS, Android et Windows Phone

« Imaginez que l’on puisse réinventer l’expérience Skype, en s’inspirant de ce que sont devenus la messagerie instantanée, les selfies, et en regardant comment les apps ont transformé notre façon de communiquer », ont écrit dans un blog Dan Chastney et Piero Sierra, deux cadres travaillant pour Skype chez Microsoft. Qik a été conçu pour être léger et intime. L’app permet à l’utilisateur d’organiser ses groupes d’amis et de leur envoyer des messages vidéo rapides. Rien de très nouveau dans tout cela, certes. L’Intégration d’extraits vidéo comme Facebook Messenger est la prochaine étape après l’intégration des extraits audio, comme le fait déjà Messages sous iOS 8. Et l’envoi de messages avec une fonction d’autodestruction rappelle aussi certainement Snapchat. Et puis, il y a l’app iOS Samba, qui promet de partager plus d’émotions puisqu’elle propose d’enregistrer la réaction du destinataire quand il reçoit une vidéo.

En ce qui concerne Skype Qik, cette app permet de créer et de stocker des « Qik Fliks », des vidéos GIF de 5 secondes. L’utilisateur peut par exemple créer un Flik avec une (fausse) tête qui explose, ou créer un clip le montrant en train de se tordre de rire pour remplacer le « LOL » habituel. En général, ce genre d’app doit lutter dur pour s’imposer, parce que toutes les parties doivent avoir l’application installée sur leur mobile. Et c’est vrai aussi pour la nouvelle app de Microsoft. Par contre, Qik a un avantage dont elle peut profiter : l’utilisateur a peut-être déjà un compte Skype. Enfin, l’application sera disponible sur toutes les grandes plates-formes Android, iOS et Windows Phone. On peut se demander si Skype pourrait obliger les utilisateurs à installer Qik en lieu et place de Facebook. Mais cela semble peu probable, car l’app ne remplace pas vraiment le chat vidéo. Par contre, au fil du temps, si Qik se montre attractive, elle deviendra sûrement une composante de Skype.

Source : Le monde informatique

Mac OS X Yosemite

Mac OS X Yosemite.

Disponible depuis quelques jours, la mise à jour OS X 10.10, alias Yosemite, est téléchargeable gratuitement sur l’App Store d’Apple. Seuls les Mac antérieurs à mi-2007 n’ont pas accès à cette mise à jour.

Les Mac tournant sous OS Mavericks, sorti l’an dernier, sous Mountain Lion, sorti en 2012, sous Lion, sorti en 2011 et même sous Snow Leopard, sorti en 2009, peuvent être mis gratuitement à jour avec la dernière version d’OS X 10.10 alias Yosemite en se connectant au Mac App Store. La limitation à Snow Leopard vient de l’App Store lui-même, seul canal de distribution possible pour Yosemite, les versions antérieures à Snow Leopard n’ayant pas accès à la boutique en ligne d’Apple. Mais les Mac depuis 2007 avec la mise à jour Snow Leopard peuvent accueillir Yosemite.

La semaine dernière, lors d’une conférence diffusée en direct par Apple, Craig Federighi, qui dirige le développement d’iOS et d’OS X a pris le temps de présenter les fonctionnalités de Yosemite après avoir rappelé qu’un million d’utilisateurs s’étaient inscrits pour demander la version bêta publique. C’était la première fois depuis les années 2000 qu’Apple permettait aux non développeurs de recevoir la preview d’un nouvel OS. L’une des fonctionnalités les plus importantes d’OS X 10.10 est sans doute la série Continuity qui permet de reprendre sans discontinuité une tâche démarrée sur un appareil sous iOS 8.1, disponible depuis hier, et de la poursuivre sur un Mac sous Yosemite, et vice versa. La mise à jour vers Yosemite comprend une mise à niveau, également gratuite, de la suite iWork c’est à dire Pages, Numbers et Keynote, comme l’a annoncé Craig Federighi.

L’OS X Yosemite pèse 5,2 Go, soit un peu moins que Mavericks, mais l’image virtuelle reste conséquente pour les clients qui ne disposent pas de connexions Internet rapides. Le système d’exploitation peut être téléchargé en cliquant sur la rubrique « Mise à jour de logiciels… », dans le menu Pomme du Finder à l’extrême gauche de la barre des menus. Pourront être mis à jour les iMac livrés après mi-2007, les MacBook Pro commercialisés à partir de fin 2007 et les MacBook Air à partir de fin 2008. « Et tous les Mac livrés à partir de 2009 sont compatibles avec Yosemite », a déclaré Apple.

Source : MAC OS X YOSEMITE : LES OS UPGRADAB…

Messenger

Messenger, la nouvelle appli de Google pour gérer ses SMS et MMS sur Android.

Hangouts n’ayant pas eu le succès escompté, Google propose désormais une appli de messagerie séparée : Messenger. Surprise : l’APK actuellement disponible fonctionne aussi avec Android 4.4.

Parmi les nouveautés de la version 5.0 d’Android, il y en a une à laquelle on ne s’attendait pas : Messenger, une nouvelle appli propose de gérer les SMS et MMS.

Elle arrive en complément de Hangouts, que Google proposait comme son appli de messagerie universelle depuis un an. Mais devant le peu de popularité de son appli, le géant du Web a décidé de proposer à nouveau un programme uniquement dédié à la gestion de ces petits messages. Un programme qui peut remplacer les clients de messagerie des surcouches constructeurs.
Interrogé par le site spécialisé Android Police, Google a expliqué le rôle de cette nouvelle application : « Messenger et Hangouts offrent le choix aux utilisateurs, et chaque appli à ses avantages. Hangouts marche très bien pour les communications entre plates-formes (Web iOS, Android) et pour différents médias (vidéo, voix, messagerie, SMS). Messenger sera spécialement conçu pour être un moyen rapide et simple pour envoyer et recevoir des SMS ainsi que des MMS sur Android. »
Messenger bénéficie du Material Design annoncé lors de la Google I/O et gère aussi bien les échanges de messages entre deux personnes que dans un groupe. L’ajout de contacts dans l’outil se fait d’une simple pression sur l’icône + située en bas à droite de l’écran.
Comme nombre d’autres applis, Messenger associe les contacts à des photos ou à des cercles de couleur affichant la première lettre de leur nom. Cette couleur est d’ailleurs reprise dans chaque page de conversation : la conversation avec Pierre apparaîtra encadrée de bleu, celle avec Marie en orange.
Par ailleurs, l’appli permet d’appeler un contact d’une simple pression sur l’icône « téléphone » située en haut à droite de l’écran. Elle donne aussi la possibilité de prendre des photos, d’envoyer des pièces jointes ainsi que des messages vocaux via l’icône « micro ».
Pour le moment, l’appli n’est pas disponible sur le store mais on peut d’ores et déjà en télécharger l’APK, qui fonctionne aussi avec la version 4.4 d’Android.
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Sources : Android Police et Android Authority